être ce que l'on est

être ce que l'on est


Le début commence toujours par il était une fois, il n'y a pas toujours de fin ou d'espace. On ne sait pas vraiment où l'on veut aller, s'il existait quelques chose quelques part qui nous fasse avancer, qui soit ce que l'on veut vraiment.
Seront nous tous ici, dans ce monde ?

être ce que l'on est, ou plutot deviens t'on ce que l'on veut être vraiment. Je ne sais pas ce qui va être écrit ici, des pharses en tout sens, des idées sans aucun sens même, l'humour, l'amour, ou la souffrance ne seront pas vraiment dissocier.

la vie sera, la vie naitra d'entre mes doigts sans que je n'avance d'idée. Il y aura tu, il y aurai Il, il y aura je.

Tel des enfants, le jeu s'établira entre ce que je suis et ce que je serai.

Certains pourrait ce demander qui-suis-je ? moi le premier je vous l'avoue je me le demande parfois.

Oh j'ai bien un prénom ou un nom mais à quoi sert de le donner dans cette anonymat croissante, appeller moi Il, ou lui.
Il est assez fou, pour ne pas se présentez simplement ? n'est-il pas ce que les personnes attende de ce monde.

Comme dirait St Exupéry dans le petit Prince, les adultes aimes les chiffres, c'est ainsi qu'il connaisse les personnes, pour chiffrer je dirais qu'entre 1 et 10, 1 étant une soirée en ta compagnie et 10 la folie la plus profonde, je m'arreterai peut-être à 6.

Je me sens confus, je ne vous ai encore vraiment rien dit, je ne sais pas vraiment encore comment aligner mes mots, mais cela arrive, peut-être le sentez vous, je crois que je trouve mes marques, le vouvoiement sera de circonstance, je ne vous connais pas, je ne connais pas ces yeux qui lise, ces yeux qui pleure ou qui rit, je ne connait rien de vous, vous présentez ? oui pourquoi pas si cela vous enchante, mais votre nom de m'interresse pas, présentez vous aussi simplement que possible pour ce que vous êtes vraiment, non pas pour ce que les gens croit que vous êtes.

Je pense que je vous parlerai directement, sans pronom défini, comme on parle à une chaise, oui une discussion avec une chaise, en face à face, l'idée n'est pas si mauvaise aprés tout.

Certains voulait voir ma plume, elle s'est brisé il y a plusieurs années, je ne compte pas vraiment la faire réssusitez ici, mais peut-être pourquoi pas crée quelques chose de nouveau, entre vous et moi, quelques chose que même moi je n'ai pas de sommaire, ou de suite.

Il était une fois voici commence chaque histoire.

# Posted on Thursday, 08 November 2007 at 4:34 PM

et si c'était l'amour ?

et si c'était l'amour ?


et si nous parlions de l'amour ? cette chose qui fait battre les coeurs par centaines ?

Il était une fois l'amour, voici le thème de ce palabre du moment, il y a toute ces choses dont l'on ne sait presque rien, et l'amour en fait parti.

Sait-on déja lorsque l'on est amoureux, on se demande souvent ce que signifie aimer,ce que signifie être amoureux, je ne parle même pas du désir, de l'amour physique qui prend au tripe comme il prend au coeur.

Laissons de côté ces mains qui ce cherchent et ces lèvres qui se trouvent, et je ne parle pas du reste, restons pour une fois bloquer à cette amour psychique à ce mélange de genre, de gout, de phéromone aprés tout. L'amour ne serait-il pas un brin de chimie dans un soupçons de philosophie ?
Prenons la Passion, ce sentiment fort et abstrait, ce concept dont chacun essais de lui donner une définition, nous devrions au délà de regarder dans le dictionnaire sa définition, regarder dans chacun de nos coeur, ne croyez vous pas que c'est là que chacun des réponses est écrite, dans ces coeurs qui s'attache, dans ces coeurs que l'on retiens ?

Ne croyez vous pas que l'amour est ce que chaque homme sur terre cherche, ce qui nous fait avancer ? Mais je m'égare, je ne parle pas seulement de ce sentiments, j'aimerai en vérité parler simplement de la beauté de ce sentiment, de l'innoncence de cette penser qui peut nous effleurer.

Oui, parce que aimer c'est être innocent, c'est découvrir une parti de nous, tel un corps nu, ce découvrir intimement et profondément.
Chacun d'entre nous n'est pas prés à ouvrir cette boite, à découvrir ce front, à ouvrir les yeux sur un sentiment qui cris parfois en tout, comme un enfant rit de joie.

L'amour, ce truc tout rose, comme un bonbon, un bonbon sucré comme le décrirais certaines personnes.

comment définissez vous l'amour, l'amour non charnelle, je parle bien, puisque j'essais que ce soit ce thème qui se lise.

Je tourne autour du pot, je n'ai pas encore dit ce que je pense de l'amour, de comment je le ressens
ce ventre qui se serre, ce coeur qui bat plus fort, cette sensation que nos jambes ne vont pas supporter le poids de tout notre corps.

il était une fois l'amour, les mots qui tel des fleures se posait tendrement dans l'herbe des coeurs.

# Posted on Thursday, 08 November 2007 at 6:27 PM

l'intêret de l'intêret ? ou la folie de certains.

l'intêret de l'intêret ? ou la folie de certains.


J'ai le mauve, que voulez vous, pourquoi je ne sis pas vraiment à la fois couleur du deuil et couleur d'un certain amour passionnelle et passionné, oh bien sur vous ne serez pas toujours d'accord avec moi, vous pouvez ne pas l'être du tout et si peu, ou complètement, et alors.

L'interet de l'intêret ou la folie de certains, est-on interessant lorsque l'on parle, je suis en train de me le demander, je suis en train de me dire que tout ceci n'est que du vent, du vent qui sort de ma bouche pour venir s'échouer dans vos pauvres oreilles.

je suis en train d'écrire pour rien encore une fois, ou plutot pour parler parler parler, voilà en ce moment c'est de cela que j'ai envie parler, raconter, vous conter ce que je suis, ce que j'étais ce que je serai.

Cela est loin au trés loin d'être interressant parce que en même temps ce n'est pas vraiment ce que je veux, je veux réfléchir, faire réfléchir, penser, et réussir enfin à écrire tout ce qui trotte dans ma tête.
Vous savez comme moi, ce qu'un cerveau humain peut contenir comme parole, annerie et parfois intelligence n'est pas ?

un peu de tout cela mis en boite, on mélange le tout on secoue bien fort et viens de naitre une idée, ou oui c'est beau une idée, c'est neuf, ça à la beau douce comme un bébé mais il faut s'en occuper, il faut la carresser dans le sens du poil, faire attention à elle.

Tout cela n'est pas trés jolie, demande beaucoup de préparation parfois d'attente, et comme je dis parfois, la première fois fait toujours un peu mal, sauf si cela est bien fait, sauf si cela est fait avec douceur, avoir une première idée c'est pas toujours ce qu'il y a de plus facile mais comme le reste c'est la suite qui est compliqué...

au faite quelqu'un pourrait me dire ce que je voulais écrire au début ?

# Posted on Friday, 09 November 2007 at 11:06 AM

Edited on Thursday, 10 April 2008 at 4:02 PM

Séduire les femmes...

Séduire les femmes...
Et si l'intelligence et la stupidité avait un lien, c'est une question que je me posait, on parle de génie, on parle d'inutilité, d'utilité, de cerveau humain et de tant de chose auquel parfois je ne suis pas un mot de tout cela.

Je me demande, o frivolité du moment, l'utilité de notre parole à tous, de la communication, il y a entre nous ces mots, ces pharses, ces idées qui nous traverse et qui reparte sans cesse.

Pourquoi parlons nous ?
pour communiquer ?!
Erreur pour séduire les femmes.

voilà le but de toute ces belles paroles, ce montrer, être quelqu'un, définir ce que nous sommes et séduire, les femmes, les autres hommes, dominer les autres, donner aux autres des informations sur nous mêmes, les induires en erreurs aussi parfois.

Les mots, ces mots qui enchante et nous déchante parfois....

# Posted on Friday, 09 November 2007 at 2:27 PM

à la lueur d'une bougie

à la lueur d'une bougie



J'écris cela à la lueur d'une simple bougie, la musique entre dans ma tête, les paroles s'enchainent sans que je ne les comprennent vraiment.
Les mots se répètes inlassablement dans en moi.
Je me souviens d'une photo qui m'a ému, ce souffle de cigarette sortant de cette bouche rouge, ces yeux à demis clos ce laissant aller à l'innocence et la pureté.
Je ne sais pas comment elle se nomme, Fleur d'un coeur qui vient de naitre.

Johan Sebastian Bach, ces violons m'emporte loin de moi, loin de ce que je suis, tu es en train de jouer, vous dormez surement et moi je suis là à poser mes seules paroles pendant que le monde tourne autour de moi.
je sens ce coeur qui bat, qui tourne, cette haine dans cette musique, toute l'extase avec l'amour.

Le rouge m'emporte, le sang qui coule le long de mon bras doucement et vient m'acculer le sol, ces rêves qui m'entoure tel les bras d'un fantomes oublier.

Je vais bien, reste avec moi, n'ai pas peur, il n'y a là que des pharses sans aucun sens, que des paroles en l'air, que des mots qui ne se poseront jamais.
Mes idées ne sont pas vraiment clair, ma vie non plus d'ailleur.

Je regarde cette bougie, la flamme qui vacille, ce rythme qui est en moi, qui bouscule tout sur son passage, qui ne me fait penser à rien, qui me fait penser à vous.

et si tu me tenais la main ? Tel un enfant je marcherai sur les routes qui avance, je marcherai sur tes pas, ainsi je deviendrai ce que l'on veut que je devienne, je composerai de ces êtres qui ne sont pas vraiment moi mais qui le sont un peu tout de même.

qui ne sont pas vraimment moi mais qui le sont un peu tout de même, je me répète cette pharse, pas moi mais un peu tout de même. Cela est étrange, il est 1h21, la musique pénètre mon esprit et je compose chaque jour cette partition qui est ma vie. J'écris non pas pour être mais pour devenir, j'écris pour devenir ce que je suis vraiment, existe t'il un moi véritable ?

O Moi ! O la vie !


O moi ! O la vie ! Les questions sur ces sujets qui me hantent,
Les cortèges sans fin d'incroyants, les villes peuplées de sots,
Moi-meme qui constamment me fais des reproches, (car qui est plus sot que moi et qui plus incroyant ?)
Les yeux qui vainement réclament la lumière, les buts méprisables, la lutte sans cesse recommencée,
Les pitoyables résultats de tout cela, les foules harassées et sordides que je vois autour de moi,
Les années vides et inutiles de la vie des autres, des autres à qui je suis indissolublement lié,
La question, O moi ! si triste et qui me hante - qu'y a-t-il de bon dans tout cela, O moi, O la vie ?


Réponse:
Que tu es ici - que la vie existe et l'identité,
Que le puissant spectacle se poursuit et que tu peux y apporter tes vers.

Whitman


voici la réponse, la réponse dans ces vers de l'oncle Whalt, vous avez raison.

Chacun d'entre nous écrit son présent, et son futur et chaque futur est lié dans un seul présent. O moi, o la vie, voici ce mystère qui s'épaissit sans rien savoir ,sans comprendre les notes ne sont pas lié, la musique m'aspirent vers des horizons lointains.

# Posted on Friday, 09 November 2007 at 7:29 PM